- Mohamed Belouizdad, coordinateur
- Abdelkader Belhadj Djilali, responsable militaire
- Hocine Aït Ahmed, responsable politique
- Ahmed Ben Bella, responsable du département d'Oran
- Mohamed Maroc, responsable du département d'Alger
- Djilali Reguini, responsable du département de Kabylie
- Mohamed Boudiaf, responsable du département de Constantine3
- Mohamed Belouizdad, chef d'État major
- Mohamed Lamrani, Commisaire Politique du département d'Alger
- Hocine Aït Ahmed, adjoint
- Ahmed Ben Bella, responsable du département d'Oran
- Abdelkader Belhadj Djilali, responsable du département d'Alger II (Chlef, Dahra)
- Djilali Reguini, responsable du département d'Alger I (Alger, Metidja, Titteri)
- Hocine Aït Ahmed, responsable du département de la Kabylie
- Mohamed Boudiaf, responsable du département de Constantine4
- Hocine Aït Ahmed, chef d'État major
- Abdelkader Belhadj Djilali, instruction militaire, inspection générale
- Ahmed Ben Bella, responsable du département d'Oran
- Mohamed Maroc, responsable du département d'Alger II (Chlef, Dahra)
- Djilali Reguini, responsable du département d'Alger I (Alger, Metidja, Titteri, Kabylie)
- Mohamed Boudiaf, responsable du département de Constantine4
- Ahmed Ben Bella, chef d'État major
- Mohamed Yousfi, services généraux, artificiers, transmissions
- Abdelkader Belhadj Djilali, instruction militaire, inspection générale
- Abderahamane Bensaid, responsable du département d'Oran
- Ahmed Mahsas, responsable du département d'Alger II (Chlef, Dahra)
- Djilali Reguini, responsable du département d'Alger I (Alger, Mitidja, Titteri, Kabylie)
- Mohamed Boudiaf, responsable du département de Constantine avec son adjoint Larbi Ben M'hidi5.
- Abane Ramdane [réf. nécessaire]
- Le Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) avait été créé pour les élections de novembre 1946
- Guerfi et Chaïb 1992, p. 26.
- AS. Mohsen, « Journée nationale du Chahid du 18 février : Que retiennent les jeunes générations de cette date historique ? » [archive], sur reflexiondz.net [archive] le site du quotidien national algérien d'information « Réflexion », (consulté le 18 février 2018)
- Guerfi et Chaïb 1992, p. 27.
- Guerfi et Chaïb 1992, p. 28.
- Guerfi et Chaïb 1992, p. 29.
- Azeddine Guerfi et Aïssa Khaled Chaïb, Boudiaf, l'homme des ruptures, Batna, éditions Chihab, , 442 p.
- Ramdane Asselah, Mémoires d’un militant de l’OS, éditions Gaïa, , 260 p.
Organisation spéciale (Algérie)
| Fondation |
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Contexte politique et fondation
Les massacres de Sétif, Guelma et Kherrata du renforcent la position des partisans d'actions violentes pour l'indépendance de l'Algérie.Après sa dissolution en 1939 par les autorités françaises, le Parti du peuple algérien (PPA) n'avait plus d'existence légale.
Le congrès du mouvement nationaliste convoqué du 15 au entérina la voie électoraliste.
Alors que le PPA désormais clandestin surveillait le MTLDNote 1, en coexistant avec lui, une organisation militaire secrète était mise sur pied : l'Organisation spéciale1, officiellement fondée le ; cette date du fut en tous cas retenue en 1992 pour instaurer la « Journée nationale du Chahid »2.
Organisation
La direction de l'Organisation spéciale était composée par :Le premier état major de l'Organisation spéciale, après le congrès du 15 au , était composée par :
Démantèlement
En 1950 l'Organisation spéciale fut démantelée par la police française, détruisant ses structures, arrêtant des centaines de militants et contraignant ceux qui furent en fuite à l'inactivité5.La découverte de l'OS par les autorités françaises conduit à sa dissolution. Plusieurs membres dirigeants de l'OS sont jugés et condamnés par contumace pour leur responsabilité dans différents attentats. L'OS va choisir de se tenir à l’écart des dissensions qui opposent les deux clans antagonistes, centralistes et messalistes, au sein du MTLD.
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